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Verts Délires

Blog jardin

Publié le par Gisou
Publié dans : #Club des cinq

Voilà que Marie-Claude nous invite à faire notre lessive en famille ! Le blanc d'abord, mais attention, ne le lavez pas à 90° celui-là, ce serait dommage ! Lavé, il l'est déjà, par toutes les pluies que les vannes célestes ont déversées ces derniers temps... Il a même du mal à sécher, va finir par virer au gris si ça continue !

En premier et à la main, car elle est délicate comme une dentelle, on va donc savonner doucement, puis la rincer à l'eau claire, la belle euphorbe 'Diamond Frost' aux innombrables petites bractées blanches qui forment un joli brouillard léger au pied des rosiers ou entre les vivaces. C'est une vivace gélive utilisée comme annuelle, elle est parfaite aussi en potées.

euphorbia 'Diamond Frost'

euphorbia 'Diamond Frost'

Ensuite, on va s'occuper de cette grande brêle de leucanthemella serotina, la marguerite d'automne. Celle-ci, on peut bien la mettre en machine, c'est une costaude presque indestructible. Plantée l'an dernier, elle forme une haute touffe déjà bien large, c'est une cavaleuse, à la manière de certains asters qui vagabondent par rhizomes souterrains interposés. Mais facile à remettre à sa place si nécessaire : un coup de bêche et hop, on enlève ce qui est en trop, ou alors on sort toute la motte et on divise : de quoi doter généreusement les copines jardinières ! Belle plante de fond de massif puisqu'elle 'monte' facilement à 1m20 ou plus. Et j'ai bien l'impression que le climat humide de cet été l'a dopée. Comme certains asters, sa floraison démarre vers la fin août.

Leucanthemella serotina

Leucanthemella serotina

Le bel anglais 'Lichfield Angel', on va l'apporter au pressing pour un nettoyage à sec en bonne et due forme, pas question de froisser ses nombreux pétales crème imbriqués en une coupe pleine de charme. Ensuite on va l'amidonner pour lui garder sa belle tenue. Il résiste relativement bien à la pluie, remarquablement bien au marsonia, et sa belle chantilly blanche se piquette de taches roses avec les intempéries. Il est un peu "fleur bleue" et le mauve lui va à ravir !

Août, le mois du blanc...
Août, le mois du blanc...

Une belle ébouriffée, ont dirait qu'elle sort de l'essoreuse, c'est l'épilobe blanc, epilobum angustifolium album, frère blanc de notre belle sauvageonne rose et envahissante des lisières de forêts de montagne. Pour l'instant, elle se ressème timidement au jardin, pour mon plus grand plaisir. Avec sa haute et fine stature, elle ne prend pas de place et apporte lumière et légèreté dans les massifs, entre les roses.

Août, le mois du blanc...

Voici un autre costaud qui a du mérite, c'est le phlox paniculata 'David'. Je recherchais des phlox très peu sensibles à l'oïdium et suis tombée sous le charme de ce bel immaculé qui se hisse à 90 cm pour offrir ses tartelettes blanches au soleil. Las, il va falloir que je le déplace car il est en passe d'être éclipsé par un vigoureux aster lateriflorus horizontalis qui lui fait de l'ombre et qui est presque plus haut que lui. A moins que je ne déplace l'aster... Encore des remaniements en perspective !

Août, le mois du blanc...

Une dernière pour la route ?

Mon callicarpa Cardinal me fait la surprise d'une floraison étonnante ! Parfois les plantes sont bien facétieuses, vous ne trouvez pas ?

Août, le mois du blanc...

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Publié le par Gisou
Publié dans : #Semis

Alors, la bonne nouvelle c'est que j'ai réussi la plupart de mes semis.

Outre les papavers rhoeas dont je vous avais déjà parlé ici, j'avais mis en route des semis d'agastaches, de ceratotheca triloba (genre de digitale originaire d'Afrique du Sud), de persicaria orientalis 'Kiss me over the garden gate", d'orlayas grandiflora, de scabiosa 'Black Knight', de cosmos, de nigella hispanica Ebony & Ivory, de briza maxima et de nielles des blés.

Semées à l'intérieur en février, les ceratotheca ont très vite levé, entre 5 et 6 jours. Par contre j'ai un peu tardé pour le repiquage, et encore davantage pour la mise en place... Manque de temps, ou temps inadéquat au dehors, bref, ça a un peu trainé. Ont mariné un peu trop longtemps dans leur pot, les cératothèques... Ce qui fait que la première vient d'ouvrir une corolle il y a quelques jours, que je n'ai pas pu prendre en photo because temps pourri, vous comprenez... ? Et comme j'ai deux mains gauches de surcroit, j'ai réussi à la planter à l'envers... Woui, elle faisait déjà un petit z'épi à peine ébauché de fleurs en devenir et, par maladresse ou inadvertance, je l'ai plantée la figure tournée vers l'arrière de la plate-bande... Pas douée la jardinière, hein ? Ben maint'nant, pour la prendre en photo, faut s'contorsionner ma p'tite dame... C'est bien fait, t'avais qu'à réfléchir !

En plus, avec les intempéries des derniers jours, elle a gardé le dos tourné et courbé l'échine sous les bourrasques. Elle va se prendre un joli torticolis, la pauvrette, pour tenter de se redresser dans le bon sens, celui d'où vient le soleil... Ah les blondes et le jardinage !

Semis, les réussites et les ratages...
Semis, les réussites et les ratages...

Jolie quand même, la belle boudeuse, non ? Mais j'vous explique pas la manœuvre pour la prendre en photo... Heureusement qu'on ne me voit pas, sinon certains pourraient se poser des questions...

Une autre qui a bien réussi aussi, c'est l'agastache astello indigo, une belle bleue sombre, très légère par rapport à d'autres agastaches, tant au niveau du port général que des épis.

Levée très rapide, à peine un jour ou deux de plus que la précédente, très facile :

Semis, les réussites et les ratages...
Semis, les réussites et les ratages...
Semis, les réussites et les ratages...
Semis, les réussites et les ratages...

Impeccable avec les rosiers, toute en légèreté, ne s'affale pas, n'écrase pas les autres, une fille bien élevée, quoi ! Je ne sais plus trop à quel moment j'ai planté les premières en pleine terre, mais elles se sont très vite développées et ont fleuri assez rapidement. Très sincèrement, je vous la recommande, j'espère arriver à en récolter des graines.

Au secooouurs ! A quel moment sait-on qu'elles sont mures, les graines ? D'après mes souvenirs, ce sont des graines très petites et très fines... Wait and see...

Il y a eu aussi des nielles des blés, pour une part semées direct en terre, et pour une autre part semées en godets... Après coup, je pense qu'il vaut mieux les semer directement en place, en poquets de plusieurs graines car à l'unité elles sont trop insignifiantes pour se détacher dans les massifs. Floraison éphémère de surcroit, mais elles forment en ce moment de grosses capsules, la relève est donc assurée.

Elles possèdent le charme des belles sauvageonnes qui émaillaient jadis nos champs en compagnie des coquelicots et des bleuets. Leurs tiges graciles au fin feuillage grisé sont promptes à s'effondrer sous le vent ou la pluie, il vaut donc mieux les placer au milieu d'autres plantes qui leur serviront de support.

Semis, les réussites et les ratages...

Un coup de cœur pour cette belle scabieuse annuelle nommée 'Black Knight", facile à réussir aussi, semée en terrine puis repiquée en godets, et enfin en pleine terre au mois de juillet. Il lui a fallu un petit moment pour former des boutons floraux mais ensuite... wouaouh, quel joyau ! un grenat sombre émaillé d'étamines et de pistils blancs, ici en compagnie des épis blancs de la graminée sesleria autumnalis :

Semis, les réussites et les ratages...
Semis, les réussites et les ratages...
Semis, les réussites et les ratages...

Et puis des cosmos fizzi 'Rose Picotee' en veux-tu, en voilà ! Grands, légers, aériens mais prompts aussi à plier sous le vent... Avec les bourrasques de la tempête qui a sévi la semaine passée, ils sont tous en position inclinée... Un peu dommage, il va falloir que je les redresse maintenant ! Manque de bol, plus un seul tuteur à disposition ! A la prochaine balade en forêt, ça va être la cueillette de branches fines et bien fourchues pour servir de corset à ces dames...

Semis, les réussites et les ratages...
Semis, les réussites et les ratages...
Semis, les réussites et les ratages...
Semis, les réussites et les ratages...

Pour les briza maxima et les nigella hispanica, pas vraiment un ratage, juste un manque de savoir faire... Les nigelles auraient sans doute gagné à être semées directement en place. En godets, ces fines plantules ont eu du mal à se développer et le transfert en godet n'est pas vraiment une bonne idée. En effet, elles développent une longue racine pivotante qu'il vaut peut-être mieux ne pas trop déranger. Pas de photo vraiment parlante à vous présenter, des fleurs assez petites dûes à mes mauvais traitements ? A moins qu'elles ne soient naturellement petites ?

Les briza maxima se développent bien en godet mais par contre, j'aurais du mettre plusieurs graines par pot pour obtenir une touffe bien fournie. Là, avec une graine par pot, ça fait un peu rachitique, une brindille avec des clochettes en forme de cœur au bout... Bah, on fera mieux l'an prochain. Là non plus, pas de photo éblouissante à vous soumettre...

Ratage complet par contre pour deux récalcitrantes semées en godet en mars :

- persicaria orientalis "Kiss me over the garden gate" : grosse déception, pas une seule levée, nada !

- Orlaya grandiflora : itou, nada ! Pourtant j'en avais planté une au jardin l'an dernier, récolté des graines soigneusement mises au frais dans le bas du frigo avec la mention "pas touche !" et... rien. Rien de rien ! Même pas le moindre petit semis naturel au jardin...

Peuh ! les chichiteuses, va ! Y a un secret pour ces deux pimbêches ?

J'attends volontiers vos commentaires et vos explications éclairées...

Allez, ciao la compagnie, je vous embrasse ! (mais pas over the garden gate...).

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Publié le par Gisou
Publié dans : #Microcosmos

Le dîner est servi !

D'habitude j'en vois des blanches ou des jaunes, parfois vert pâle.

Celle-ci a revêtu ses peintures de guerre. Et le stratagème a fonctionné !

Le dîner est servi ! Mais comment font-ils, ces pauvres bourdons, pour se laisser prendre aussi bêtement ? Etourdis ? Aveugles ? Trop pressés ? Elle se voit pourtant comme le nez au milieu de la figure, cette araignée crabe, au milieu de cette fleur de géranium magnificum... On peut pas la rater tout de même, non ? En tous cas, elle, elle ne l'a pas raté... Dommage, j'aurais préféré qu'elle capture une mouche...

Misumena vatia femelle (ou thomise variable ou araignée crabe)

Misumena vatia femelle (ou thomise variable ou araignée crabe)

Microcosmos

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Publié le par Gisou
Publié dans : #visites de jardins, #Virées botaniques

Je vous rafraichis un peu la mémoire ? Il est vrai que la visite date d'il y a un mois et demi : c'est le jardin où Anne-Marie nous a entrainés, le dimanche 29 juin, au lendemain du baptème de la rose "Isabelle et le Magicien d'Oz". Le jardin où j'avais fait de belles macros, grâce à la pluie. Comme quoi parfois, la pluie a du bon...

Dès l'entrée, le comité d'accueil est sur son 31, au garde à vous :

Le jardin des Airelles 2/2

Situé dans les Ardennes belges à 500 m d'altitude. Un grand jardin habité par des arbres, des arbustes, de magnifiques "mixed borders" à l'anglaise remplies de roses, vivaces et graminées. Régulièrement viennent s'immiscer des arbustes au feuillage pourpre qui donnent force, présence et dynamisme à l'ensemble.

Tiens, quelques gouttes tombent... Pour l'instant il ne pleut pas trop, alors profitons-en !

Les digitales ont la part belle dans le jardin d'accueil devant la maison, accompagnant les roses de leur haute stature. Des graminées allègent l'ensemble dans un esprit très naturel. Un physocarpus pourpre attire le regard, mettant la scène en valeur. Une blogueuse écrivait il y a peu : "trop de vert tue le vert !" Les propriétaires des Airelles l'ont bien compris. Dans les grands jardins surtout, il est important de réserver une part aux feuillages colorés et panachés pour éviter l'écrasement et la monotonie. Des plates-bandes colorées de vivaces ne suffisent pas toujours.

Le jardin des Airelles 2/2

Des lignes douces, des courbes, des tonalités pastel ou acidulées parfois relevés d'une note plus vive mais qui jamais ne heurte. Et tous ces verts ! Vous avez vu tous ces verts ? Faut dire que le coin semble bien arrosé, d'ailleurs nous aussi, on a été arrosés ! C'est une habitude dans ce coin de Belgique ? Je n'avais fait aucune photo la veille, dans le jardin de Marie, tellement il pleuvait ! J'espère qu'elle ne m'en voudra pas trop...

Le jardin des Airelles 2/2
Le jardin des Airelles 2/2

Une chouette petite fontaine dont je devrais m'inspirer pour mon mouchoir de poche... Il doit faire bon être assis sur les marches de l'escalier, le soir, à écouter le glouglou de l'eau :

Le jardin des Airelles 2/2

J'ai mis un moment à me détacher de ces magnifiques mixed borders, je crois que je les ai prises sous toutes les coutures...

Le jardin des Airelles 2/2
Le jardin des Airelles 2/2
Le jardin des Airelles 2/2

De belles associations aux teintes douces :

Viola "Boughton Blue" et campanula takesimana

Viola "Boughton Blue" et campanula takesimana

Rosa "New Dawn" et spirées (oui je sais, je vous l'avais déjà présentée mais elle est trop belle...

Rosa "New Dawn" et spirées (oui je sais, je vous l'avais déjà présentée mais elle est trop belle...

Derrière la grande pelouse bordée de mixed borders, différents espaces séparés par des rideaux d'arbustes. Des sentiers engazonnés permettent une jolie promenade, des "passages secrets" qui incitent à la découverte. Un univers foisonnant digne d'un conte de fées...

Le jardin des Airelles 2/2
Le jardin des Airelles 2/2
Le jardin des Airelles 2/2
Le jardin des Airelles 2/2

Tiens, un paparazzi contorsionniste ! Je me moque mais si mes voisins me voyaient parfois, à quatre pattes sur la pelouse ou dans les massifs, pour essayer de capter une fleurette ou un insecte... Mais il y a pire, j'en connais qui jardinent de nuit, à la lampe frontale !

Le jardin des Airelles 2/2

Encore des paparazzis ! Bon, on va attendre qu'ils soient partis...

Le jardin des Airelles 2/2

A la bonne heure ! C'est tout de même mieux sans pollution bipédique, non ? Mdr...

Un bel espace rempli de carrés bordés de plessis, je crois qu'il s'agit de l'ancien potager.

Le jardin des Airelles 2/2
Le jardin des Airelles 2/2

Un beau rosier "Magenta" qui dégringole d'une structure en fer :

Le jardin des Airelles 2/2

Des associations pastel relevées d'une touche de pourpre : tout ce que j'aime !

Le jardin des Airelles 2/2
Le jardin des Airelles 2/2

Un sentier ombragé sous les arcades...

 

Le jardin des Airelles 2/2
Le jardin des Airelles 2/2

Un coin frais ou le jaune fait son apparition et illumine le sous-bois :

Le jardin des Airelles 2/2

Un bassin caché dans la végétation :

Le jardin des Airelles 2/2

Comme j'aimerais avoir un jardin plus grand, pour y créer une "pièce" jaune et pourpre !

Le jardin des Airelles 2/2
Le jardin des Airelles 2/2

On continue encore un peu pour revenir vers la pelouse...

Le jardin des Airelles 2/2

Un peu partout, de charmantes décos émaillent la promenade, des treillages sur lesquels s'appuient arbustes et vivaces. C'est une excellente idée pour qui souhaite cloisonner un peu son espace sans boucher la vue complètement. De part et d'autre les plantent continuent à recevoir eau et lumière et peuvent s'épanouir :

Le jardin des Airelles 2/2
Le jardin des Airelles 2/2
Le jardin des Airelles 2/2
Le jardin des Airelles 2/2

Mais comment font-ils pour avoir des delphiniums aussi éclatants de santé ? N'y a-t-il donc pas de limaces dans les Ardennes ?

Le jardin des Airelles 2/2

Je termine ma visite avec une jolie vue prise de dessous les parasols qui, ce jour-là, servaient plutôt de parapluie ! J'espère que vous avez apprécié la balade, j'en profite pour remercier Anne-Marie de nous avoir entrainés dans ce jardin enchanteur. Et je félicite les propriétaires pour leur beau jardin et leur travail !

Le jardin des Airelles 2/2

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Publié le par Gisou
Publié dans : #Roses

De jolis boutons pointus elle a, Elvira,

Tout d'abricot vêtus, encapuchonnés de vert amande,

Ode à Elvira

Pétale après pétale elle se dévoile, Elvira,

Ode à Elvira

Puis elle rosit comme une jeune fille en fleur,

Palissant un peu aussi...

Ode à Elvira

Diaphane et translucide, elle s'ouvre au monde,

Ce teucrium violet l'accompagne comme un amant, un ami, un confident,

mettant en valeur son teint délicat,

Ode à Elvira
Ode à Elvira
Ode à Elvira

De la pluie elle s'en fiche, Elvira,

A peine si la tête elle lui fait ployer, ne la rendant que plus charmante,

Ode à Elvira

Et ces gouttelettes, telles des diamants, émaillent ses jupons froufroutants,

virevoltant en vagues crème, gardant au cœur cet émoi tendre couleur chair,

à peine suffusé de jaune à l'intérieur,

Ode à Elvira
Ode à Elvira
Ode à Elvira

De nouveaux boutons voient le jour, dans des tons changeants,

Tantôt pêche, tantôt abricot, tantôt roses et je ne saurais dire ce que je préfère...

Ode à Elvira
Ode à Elvira

Chaque jour elle me sourit, Elvira,

A la fois tendre et distinguée, possédant charme et simplicité,

Jamais sans fleurs je ne l'ai vue.

Elle illumine le jardin et se marie à merveille à tous les tons bleus, violets, mauves, au carex bronze, aux feuillages pourpres et fauves, aux graminées...

Une très belle découverte que cette rose.

Pour la petite histoire, Elvira est une création de Jozef Orye. Elle est arrivée ici un peu par hasard, à la suite d'une commande totalement impulsive, au beau milieu de l'hiver, auprès de la maison Orye qui, malheureusement, a entretemps cessé l'activité de sa pépinière. Apprenant qu'ils allaient fermer, je m'étais empressée de commander in-extremis "Terra Limburgia" dont je rêvais depuis longtemps et que je vous présenterai plus tard. Et en parcourant leur catalogue, devinez ce qui arriva ? Bref... presque rien je vous assure, juste 7 nouveaux rosiers !

C'est ainsi que Terra Limburgia, Elvira, Bjorn Boy, Edwina (qui sont des créations Orye), Colette (Meilland), et deux anglais, Lichfield Angel et Young Lycidas ont ancré leurs racines dans mon jardin.

Aucun regret, ils sont tous magnifiques !

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